Compte rendu de la remise de manteau des Écuyers de Bretagne
et de
leur pèlerinage,
Le mois de
septembre
Afin de marquer leur création et leur engagement par le dynamisme, la prière et l’esprit chevaleresque de l’Ordre, les Ecuyers bretons ont souhaité organiser un pèlerinage.
De nombreuses
raisons ont motivé ce projet. Il s’inscrit, en premier lieu, dans la droite
ligne des principes fondateurs du mouvement écuyer : la prière, la
formation et l’action. S’il enracine le corps en Occident, par la prière il
tourne le cœur vers l’Orient. Il permet de faire connaître l’Ordre en lui
donnant l’image active et spirituelle qu’il convient et en accueillant des
pèlerins de tous horizons. Il a enfin le mérite de remettre à l’honneur le
patrimoine spirituel de
A ce titre, notre regard s’est naturellement dirigé vers le mont Saint Michel. En effet, cette destination a cessé d’attirer les pèlerins bretons depuis plusieurs siècles, au fur et mesure de l’essor des pardons et des grandes troménies qui bénéficiaient des mêmes indulgences ; subsistant toutefois comme étape du Tro Breizh.
Nous nous
sommes donc retrouvés pour l’envoi, ce samedi 18 mars 2006, au mont Dol. Pour
ce premier pèlerinage des Ecuyers de Bretagne, le nombre des participants n’a
pas dépassé la vingtaine, mais s’est caractérisé par la diversité. Outre les
Ecuyers et leur chevalier référant, des sympathisants de Nantes, Brest, Angers
et Paris, une famille de Reims et un chevalier de Limoges sont venus grossir
les rangs. Après le « Chez nous soyez Reine » et une dizaine de Je Vous Salue Marie sous la conduite de
l’abbé Guillaume Millot, nous avons pris le pas vers Cherrueix, où nous
attendait un bon café. Puis, à nouveau aux pieds de
Au bout de
deux heures et demi de marche et une dizaine de kilomètres, nous arrivâmes
enfin à
Au terme de cette lecture, nous réengageâmes les vingt kilomètres restant, le long des polders de la baie du mont. Malgré les vifs affrontements du vent, c’est accompagnés d’une douceur surprenante pour un mois de mars et d’une lumière resplendissante, que nous parcourûmes l’essentiel de notre route vers le domaine de l’Archange. Nous fûmes d’ailleurs rejoints quelques instants, par un troupeau de moutons intrigués de notre passage.
Après environ
sept heures de marche, l’allégresse de nos cœurs compensa la souffrance de nos
pieds. Nous étions arrivés ! et pour certains, ce fut la première
découverte de cet extraordinaire étendard de l’histoire de
Le lendemain, à la sortie de la messe dominicale, nous avons pu remercier les moines et moniales des Fraternités monastiques de Jérusalem pour leur accueil, qui nous bénirent à leur tour pour le sens que l’on redonnait au mont Saint Michel par ce pèlerinage.
Malgré la
jeunesse de ce projet des Ecuyers de Bretagne et le faible nombre des
participants, nous sommes très heureux de son existence et tenons à en rendre
grâce à
Une
retraite régionale excepionnelle au Mont Saint Michel
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